Akoa met les vins du Val de Loire en musique

Après 2016 et la refonte complète du site de marque vinsvaldeloire.fr, Interloire a souhaité poursuivre ses efforts de visibilité, de notoriété et renforcer sa présence digitale en imaginant de nouvelles actions, afin de servir au mieux ses ambitions de valorisation, conquête, fidélisation et pérennisation. C’est fort de ses ambitions qu’Interloire a une nouvelle fois sollicité Akoa sur fond d’activation de marque et d’engagement. Les objectifs fixés étaient simples : augmentation de l’audience sur site, activation et engagement de la communauté VVL existante et conquête de nouveaux membres et ambassadeurs. Lire plus

Bientôt une plus grande place pour l’actu sur Facebook

La rivalité désormais classique entre Twitter et Facebook va bientôt connaître un nouveau développement. Selon une information révélée par un site web d’information britannique, la firme de Mark Zuckerberg travaillerait actuellement à une nouvelle appli Facebook permettant la diffusion instantanée de « breaking news » pour se tenir au courant des grands titres de l’actualité mondiale.
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PHP 7 : la version définitive prévue pour novembre 2015

Alors même que des incertitudes pesaient encore récemment sur le calendrier du déploiement de la nouvelle version de PHP, les développeurs du projet 7.0 viennent enfin de communiquer sur les grandes dates qui attendent la communauté des développeurs. Rappelons que le PHP 7.0, grâce à un toilettage approfondi du code, garantira une vitesse de calcul bien supérieure mais aussi une rétrocompatibilité quasi universelle avec les applications plus anciennes. Lire plus

HHVM de Facebook : un PHP de nouvelle génération ?

En tant que langage de programmation interprété, le PHP nécessite un certain délai pour que son code soit bien exécuté, à la différence de langages compilés classiques. D’où l’accent mis par le Zend Engine, puis par le Zend Engine 2 sur l’optimisation de ses performances. Facebook, l’un des plus gros utilisateurs de PHP sur le web, entend aujourd’hui aller plus loin et développe HHVM, sa propre machine virtuelle basée sur la technologie PHP.

Présentée à la communauté des développeurs à la sortie de sa première mouture en juillet 2013, la HipHop Virtual Machine (HHVM) entend bien révolutionner les standards appliqués jusqu’ici au PHP 5.4, voire se substituer en totalité aux autres technologies d’accélération du code, en proposant des vitesses d’exécution cinq à six fois supérieures.

Le secret ? Un moteur « Just-in-Time » (JIT) de compilation à la volée, qui stocke en mémoire cache du code PHP pré-compilé en bytecodes de bas niveau, et peut littéralement le sortir de son chapeau dès qu’une nouvelle requête est reçue. Le processeur n’a plus qu’à exécuter immédiatement ce code pré-maché, exactement comme il le ferait avec un langage assembleur. Combiner la vitesse d’exécution d’un langage compilé avec les fonctionnalités avancées d’un langage interprété : tel est clairement l’objectif de Facebook, qui mise sur une accélération massive du code pour répondre plus vite aux requêtes de ses utilisateurs et, ainsi, diminuer son besoin total en serveurs.

Si elle ne constitue pas un projet inédit à proprement parler dans le petit monde du PHP (on citera Roadsend, Quercus ou encore Phalanger, conçus respectivement pour compiler du PHP en C, en Java et en CIL), la machine virtuelle au doux nom musical n’en suscite pas moins un vif intérêt dans la communauté des développeurs. Même Andi Gutman, PDG de Zend et co-fondateur du langage PHP, déclarait dans une récente interview que le HHVM est indéniablement intéressant, même s’il mise aussi beaucoup sur les travaux réalisés par la communauté concernant le PHP Nouvelle Génération (PHPng).

Déjà, la machine HHVM est intégrée plus ou moins discrètement par certains professionnels du web au sein de leurs solutions SaaS. C’est le cas de WP Engine, pour son offre d’hébergement de WordPress (après avoir constaté, dit-on, des vitesses d’exécution cinq à six fois plus rapides par rapport à un interpréteur PHP classique). Citons aussi le cas de Box, un service de stockage dans le cloud. Dans tous les cas, il semble évident que la machine HHVM suscite une saine émulation au sein de la communauté PHP, et force chacun à trouver des solutions pour rendre le code encore plus performant.

 

DeepFace, Facebook et les progrès de la reconnaissance faciale

La prochaine conférence annuelle de l’Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE), qui se tiendra au mois de juin prochain dans la ville américaine de Columbus, devrait susciter un écho médiatique et international beaucoup plus important qu’à l’habitude. Cet événement sera en effet l’occasion, pour une équipe de recherche financée par Facebook, de présenter les dernières avancées du groupe en matière de reconnaissance faciale. Bien loin des approximations souvent maladroites de la reconnaissance faciale automatique proposée par Facebook à ses utilisateurs depuis 2011, le projet DeepFace affiche un taux de réussite proche de 100% et devrait bouleverser, à terme, la façon dont les internautes gèrent leur propre image sur la toile.

A partir d’une photographie parfaitement classique, DeepFace a la capacité de détecter un visage et d’en effectuer une modélisation en 3D : il fixe pour cela une très grande quantité de points de repère sur la photo afin d’obtenir un rendu fidèle du visage et de repositionner ensuite ce dernier, comme si la personne faisait directement face à l’objectif. Différents filtres de couleurs sont alors appliqués pour distinguer les éléments caractéristiques, lesquels sont analysés et comparés par un puissant réseau neuronal avec d’autres photos où la personne est déjà identifiée.

A l’état de prototype, DeepFace ne dispose pour l’instant que d’un périmètre limité mais déjà impressionnant. Les essais ont en effet été réalisés à partir d’une base de données contenant pas moins de quatre millions de photographies, qui ne représentent toutefois au total pas plus de quatre mille personnes. La comparaison positive ou négative entre deux photos ne demande qu’un tiers de seconde à la machine, avec un taux de réussite de 97,25%. A peine moins que le même test réalisé par des humains, qui obtiennent en moyenne le score de 97,53% !

Les spéculations vont déjà bon train quant aux applications possibles d’une telle technologie pour Facebook. On ne peut d’ailleurs s’empêcher de faire le lien avec le récent rachat spectaculaire du casque de réalité virtuelle Oculus Rift : pourquoi ne pas envisager, à l’avenir, la possibilité de partager un repas de famille à des milliers de kilomètres de distance, avec des proches qui pourront voir les moindres variations de l’expression de votre visage comme si vous étiez présent ? Plus prosaïquement, DeepFace annonce sans doute une nouvelle ère dans la publicité ciblée, qui sera capable d’associer des visages et des identités à certains centres d’intérêt. Mais il est encore difficile, à ce stade, d’évaluer les conséquences du perfectionnement de la reconnaissance faciale.

Source : http://www.futura-sciences.com/magazines/high-tech/infos/actu/d/internet-facebook-reconnaissance-faciale-presque-humaine-deepface-52925/

Refonte du portail Facebook pour les développeurs

Malgré l’évidente bonne volonté et les efforts déployés par l’entreprise depuis deux ans, Facebook traîne jusqu’à aujourd’hui la réputation d’offrir un environnement relativement peu convivial pour sa communauté de développeurs. Le portail Internet dédié aux développeurs, en particulier, se caractérisait par une interface assez peu intuitive, du moins si on la comparait à son équivalent chez Twitter. Dans un billet publié le 5 décembre 2013 sur le blog des développeurs, l’ingénieur logiciel Alan McConnell annonce donc avec une certaine fierté la refonte intégrale du site de développement du réseau social. Les modifications, essentiellement formelles et graphiques, devraient toutefois se traduire par une plus grande fluidité d’utilisation au quotidien pour les concepteurs d’apps et de sites compatibles. Lire plus

Les six principes d’un RSE efficace selon Gartner

Le cabinet d’étude américain Gartner, spécialisé dans la veille en matière de haute technologie, a déjà eu plusieurs fois l’occasion de s’intéresser au phénomène encore émergent des réseaux sociaux d’entreprise. Les analystes de l’institution affichaient jusqu’à présent une opinion relativement critique et sceptique quant aux mérites réels de certains logiciels RSE, sans doute méfiants à juste titre à l’égard de commentaires uniformément élogieux et donc forcément suspects. Le ton de la dernière étude en date est néanmoins encourageant : comme tout outil collaboratif, le RSE est susceptible de connaître un grand succès au sein d’une organisation si six principes de base sont respectés dès le départ. Lire plus

Sodexo : exemple d’une intégration RSE bien préparée

Tous les réseaux sociaux d’entreprise n’ont pas forcément le succès attendu auprès du personnel ciblé. Un projet mal orienté ou mal préparé peut en effet conduire à une fréquentation bien en deçà des prévisions les plus optimistes de la direction des ressources humaines : certains se contenteront des fonctions de partage les plus basiques, quand d’autres choisiront d’ignorer complètement l’outil pour se cantonner à la traditionnelle messagerie électronique. La préparation soignée de l’ouverture d’un réseau, puis son suivi attentif sont donc des conditions nécessaires pour assurer la pérennité du projet. L’exemple récent et réussi de Sodexo, présenté dans un article du Journal du Net, est à ce titre particulièrement parlant.

La firme Sodexo, spécialisée dans la restauration collective, est implantée dans un secteur d’activité qui nécessite par nature de multiples implantations géographiques dans de nombreux pays à travers le globe, ce qui a fait naître le besoin d’un meilleur partage des informations et des bonnes pratiques entre les employés. L’entreprise s’est lancée dans une étude approfondie pour déterminer lequel des éditeurs de RSE répondait le mieux à ses besoins propres. Le projet, qui a débuté en 2010 pour s’achever deux ans plus tard par le choix de Jive Software et de son “Cloud9”, a nécessité de passer par plusieurs étapes préparatoires :

– Une phase de pré-étude, qui s’est étalée de septembre 2010 à février 2011, a été menée par la direction spécialisée du groupe, afin de dresser un comparatif des différentes solutions de réseaux sociaux d’entreprise en matière de partage de documents, de gestion du travail collaboratif et de partage d’expériences. L’information collectée a permis de retenir une dizaine d’éditeurs différents à ce stade.

– Cette liste a été réduite à quatre candidats sérieux grâce à l’aide combinée de l’expertise technique du groupe Capgemini et de tests réalisés par une centaine de personnes à l’échelle de l’entreprise. Les retours d’expérience ont amené la direction à sélectionner Jive Software et sa solution Cloud9, principalement en raison de sa grande accessibilité (sur le modèle d’un cloud privé) et de sa convivialité rappelant les réseaux sociaux traditionnels.

– Une fois le produit déterminé, une grande attention a été portée à la sensibilisation et à la formation du personnel, par le biais de didacticiels et d’une véritable campagne de communication interne.

La méthode prouve d’emblée son efficacité auprès des utilisateurs, dont 80% se disent satisfaits de leurs premiers échanges sur le réseau, soit un chiffre bien supérieur à celui affiché par d’autres entreprises.

Aborder sans peur les risques juridiques liés au RSE

Signe de son intégration croissante dans le quotidien de la vie des entreprises, le RSE commence à intéresser directement la législation du droit du travail en raison de son impact indéniable sur les nouvelles manières de vivre sa profession. En France, et sans qu’un texte précis (projet ou proposition de loi) soit encore à l’étude en ces temps de transition politique, plusieurs juristes éminents ont déjà été consultés pour mieux définir les frontières et les limites inhérentes à l’utilisation de ce type de réseau. Le groupe L’Express obtenait récemment, à ce sujet, une interview de Jean-Emmanuel Ray, spécialiste référent du droit du travail et responsable d’un master professionnel de gestion des ressources humaines à la Sorbonne. Bien loin d’être alarmiste, le professeur de droit se contentait de rappeler certaines règles de prudence et de bon sens à l’égard des chefs d’entreprises.

1) Rédiger une charte interne d’utilisation du réseau social

L’élaboration, et la signature par chaque salarié, d’une charte RSE en bonne et due forme constitue la première des recommandations pour un chef d’entreprise ou un DRH. Ce document, s’il ne dispose que d’une valeur normative assez peu étendue, a le mérite de dédouaner les responsables du réseau en édictant d’emblée quelques interdits et en cantonnant le RSE à un usage strictement professionnel : pas de discussions liées à la politique ou à la religion, pas de messages personnels ou à but promotionnel et lucratif, et bien évidemment pas de contenu déplacé sous quelque forme que ce soit.

2) Définir clairement la place des syndicats professionnels sur le RSE

Toute entreprise d’une certaine taille contient nécessairement un certain nombre de syndicats représentatifs, et la question se pose alors de définir la place que ces derniers doivent occuper sur le réseau. Le chef d’entreprise ne dispose d’aucune obligation en la matière, mais peut tout à fait accorder la création de profils dédiés, à condition de préférence qu’un accord préalable existe concernant la communication syndicale par voie électronique.

3) Intégrer les problématiques d’hygiène et sécurité

Le RSE, en raison de sa nature collaborative, peut devenir un puissant outil au service des travaux du CHSCT de l’entreprise, en recueillant les contributions et doléances de chacun. L’autre aspect lié directement à la bonne santé des salariés consiste à limiter les possibilités de connexion depuis l’extérieur. En cas de conflit devant les Prud’hommes, le cas d’un salarié se connectant au RSE, même de sa propre initiative, chaque soir ou chaque week-end pourrait être interprété sévèrement par la justice.

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