Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes

Team of young casual business people collaborating on an creative planning project using a blue and yellow sticky notes in a bright modern office space. Serie with light flares and glass reflections

Parce que l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est loin d’être acquise malgré un progrès incontestable, Akoa est fière de soutenir Le Laboratoire de l’égalité dont la mission est de partager une culture commune de l’égalité entre les femmes et les hommes. Lire plus

Droptilyoushop.com, le meilleur des enchères inversées

Comme le savent déjà tous les chasseurs de bonnes affaires sur le web, il peut être extrêmement déprimant de surveiller un objet convoité sur eBay et de le voir atteindre des enchères astronomiques, bien au-delà des moyens financiers de l’internaute lambda. A l’opposé, un prix en baisse perpétuelle entraînerait une excitation bien légitime, puisque chaque seconde qui passe rendrait la transaction de plus en plus intéressante pour l’acheteur. Le site Drop Til You Shop, fondé par la start-up australienne Peeractive, utilise le mécanisme des enchères inversées pour créer un sentiment d’urgence et pousser à l’achat. Comment ça marche ?

Dès sa connexion au site droptilyoushop.com, le visiteur est confronté à trois produits différents, et dont les prix affichés diminuent en temps réel. Il lui suffit donc de rester devant son écran d’ordinateur et d’attendre que le prix atteigne un niveau raisonnable pour conclure l’achat, en cliquant sur le bouton “Geler le prix” (Freeze price). La subtilité provient du fait que les produits proposés sont en stock limité, et que l’acheteur ignore tout du nombre d’exemplaires restants : s’il tarde trop à cliquer en espérant un prix cassé, il court donc le risque que la bonne affaire lui passe sous le nez, ruinant ainsi des heures de vigilance.

Les produits proposés par Drop Til You Shop affichent déjà une grande variété, et ce malgré la création récente du site. On trouvera ainsi des tablettes tactiles dernier cri, mais aussi des objets décoratifs d’intérieur ou encore des paires de chaussures. Pour les différents fournisseurs, ce site d’enchères apparaît en effet comme un excellent moyen d’écouler des stocks invendus, ce qui explique son succès rapide. La plate-forme, quant à elle, s’assure une rémunération confortable en prélevant un pourcentage sur chaque vente, compris entre 8 et 20% du prix selon la nature des objets et le montant de la transaction.

Combinant à merveille les mécaniques du commerce et du jeu de hasard, Drop Til You Shop semble entraîner un certain phénomène d’addiction chez ses utilisateurs réguliers. C’est du moins une réalité affichée sans complexe par le grand patron du site, Nick Rosenthal, selon lequel les clients passent en moyenne une demi-heure sur le site à chaque session. Autrement dit, ils ne se contentent pas de saisir ou décliner immédiatement une offre, mais prennent plaisir à attendre la baisse du prix pour réaliser la meilleure affaire possible. Gageons qu’un acteur français, s’il proposait des produits de grande marque, rencontrerait vraisemblablement un succès similaire.

ALARMclock, et vous pensiez que votre radio-réveil était brutal ?

Nombreux sont ceux qui, à l’occasion d’un réveil particulièrement difficile, ont déjà ressenti l’irrésistible envie de broyer à main nue la petite alarme stridente trônant en permanence sur leur table de chevet. Ou, pour les plus civilisés, d’appuyer à plusieurs reprises sur le bouton “Snooze”. Au point que de nombreux gadgets innovants s’ingénient, depuis quelques années, à rendre les matinées moins douloureuses, avec des bracelets émettant une douce vibration, des simulateurs de lever du soleil ou encore des diffuseurs de musique relaxante.

Avec sa toute nouvelle ALARMclock connectée, actuellement en cours de financement sur Kickstarter, la start-up américaine Fig Company prend résolument le contre-pied de cette tendance, en confrontant les dormeurs récalcitrants à des informations brutales, telles que la déliquescence de leur vie sociale ou la perspective de leur propre mort…

A en juger par son aspect extérieur, l’appareil a pourtant tout du gadget sympathique au look rétro et amusant. Enserré dans un socle géométrique et élégant en acajou, son écran est constitué d’une multitude de petites LED multicolores lui donnant un affichage ultra-pixellisé à l’ancienne. Pourtant, en plus d’afficher l’heure comme un réveil normal, le dispositif ALARMclock de Fig Company dispose d’une connectique intégrée qui lui permet de récupérer, en temps réel, des informations depuis un profil sur les réseaux sociaux, un compte bancaire ou encore une application de fitness.

Selon les options choisies par l’utilisateur, le réveil sera ainsi en mesure d’accompagner la sonnerie de l’alarme par la diffusion d’informations qui lui seront particulièrement pénibles, et ce afin (en principe) de le motiver pour faire changer les choses et quitter sa couette douillette sans plus attendre. L’heure matinale pourra ainsi s’effacer temporairement pour laisser la place au solde d’un compte bancaire, au nombre d’amis sur Facebook, au nombre de kilos restant à perdre, mais aussi au nombre de jours que le dormeur peut espérer encore vivre.

Pour obtenir cette dernière information, qui reste bien sûr une vague estimation, l’appareil compile un certain nombre de données relatives à l’âge de l’utilisateur, son état de santé, son mode de vie et l’éventuel historique de sa famille. Le tout donne un nombre se chiffrant (pour les plus chanceux), en dizaines de milliers, précédé par une petite animation de tête de mort du meilleur goût ! Ce mode de réveil, s’il devrait être réservé aux clients les plus originaux ou les plus morbides, a au moins le mérite de susciter le buzz et d’alimenter le financement Kickstarter du projet au-delà des plus grandes espérances de la start-up !

Deskbeers, revisiter le traditionnel pot du vendredi soir

Tous les salariés et les fonctionnaires du secteur public le savent : au bureau, la journée du vendredi a généralement une saveur toute particulière. Est-ce la satisfaction d’avoir donné le meilleur de soi-même tout au long de la semaine, ou tout simplement la perspective du week-end qui se rapproche délicieusement ? Toujours est-il que de nombreuses entreprises acceptent quelques entorses aux règles ce jour-là, qu’il s’agisse d’une tenue plus décontractée (le fameux « Friday wear ») ou, très souvent, d’un moment de convivialité partagé autour d’un verre en fin de journée.

Le pot du vendredi soir, tradition omniprésente de l’autre côté de la Manche, fait éclore des business étonnants : à Londres, Deskbeers offre ainsi un service de livraison de bières de qualité sur le lieu de travail à des tarifs préférentiels. Une concurrence qui, in fine, pourrait s’avérer sérieuse pour les indétrônables pubs londoniens.

« Le lait c’est pour les bébés. Quand tu es grand, tu bois de la bière ». Dès l’arrivée sur le site Internet de Deskbeers, reconnaissons que le ton est immédiatement donné grâce à cette citation iconoclaste d’Arnold Schwarzenegger ! La start-up a pourtant beaucoup plus à offrir à ses clients que son esprit potache assumé et sa décontraction. Son principal atout est de livrer aux entreprises, chaque semaine, une variété différente, en se fournissant exclusivement auprès des petits producteurs locaux de bière artisanale. Brune ou blonde, douce ou plus forte, mais toujours rare et introuvable en grande surface, la bière de la semaine est livrée le vendredi après-midi et se partage entre collègues, au cours d’un moment de convivialité qui pourrait presque s’apparenter à une séance de dégustation.

Côté logistique, la start-up s’adresse plutôt aux entreprises atteignant une certaine taille critique : les bouteilles sont fournies uniquement par pack de douze, avec une tarification unique de 2,5£ la bouteille. Un prix non négligeable dans l’absolu, mais plutôt intéressant au vu de la qualité des bières artisanales proposées, et destiné à rémunérer équitablement les petits producteurs. Pour conquérir sa clientèle, Deskbeers fait logiquement le choix de s’adresser à l’employeur ou au chef de service : c’est à eux que revient en effet le privilège de « récompenser toute une équipe qui a travaillé dur ».

La petite entreprise, de son propre aveu, nourrirait de grandes ambitions pour l’avenir. A commencer par l’extension de leur offre commerciale au-delà du seul périmètre de Londres, et la possibilité de recevoir une livraison n’importe quel jour de la semaine.

CONTACTEZ NOUS